Parfois je pense à la vie que j'aurai eue si ma santé me laissait ma liberté... Es ce que j'aurai ce bon petit caractère ? Es ce que j'aurai été du genre à sortir avec le premier venu ? Es ce que j'aurai été du genre insouciante, à vivre les yeux fermés ? J'ai toujours eu des rêves pleins la tête et des paroles optimistes... Si je craque, j'aurai trop l'impression de décevoir les gens. Mais n'es pas humain de craquer ? Je me suis promis de ne jamais baisser les bras, de suivre mes rêves et de mener ma vie comme je l'entends. J'ai fais la promesse que jamais je laisserai les autres décider de ma propre existence. J'ai toujours dis, que quoi qu'il arrive, je garderai mes propres convictions et personne ne me fera changer ma vie... tant que je suis déterminée et que celle-ci me rendra heureuse au bon sens du terme... personne ne me fera faire marche arrière. Je ne vois pas l'intérêt de vivre, si nous ne menons pas nos rêves. Mais je crois que, le plus important ce n'est pas d'avoir une grande réussite et finalement c'est vrai que pas tout le monde, a la chance d'avoir la vie qu'il entendait mais ce qui compte par-dessus tout, c'est de rester sois... En faite, ma santé me laisse ma liberté, il y'a toujours le choix... Je peux très bien choisir de tout abandonner et de laisser ma colère prendre le dessus mais ca serait un échec parce que si je décidais d'arrêter, je ne tiendrai pas si longtemps et j'aurai raté la chance d'avoir un jour une vie meilleure, j'aurai bousillé cette possibilité... Les autres s'attendent à ce que je sois forte, mais je ne fais que survivre... Survivre pour ma futur réussite, survivre pour le bonheur, pour la vie, survivre pour mes amis, ma famille... survivre pour moi... Je suis convaincu que rien n'arrive au hasard et que chaque chose, chaque situation, chaque événement et même chaque drame à un sens... Une rencontre, un regard peut changer toute une vie... Je crois au bonheur, aux signes... aux miracles de la vie. Je crois qu'un jour, les nuages finissent par s'évaporer... et je suis convaincu que bientôt, ma tête se lèvera vers le ciel et le soleil s'illuminera sur moi, me chauffera la peau... Et je comprendrai alors que ce regard, ce signe, sera venue jusqu'à moi marquant la fin de toutes mes souffrances et le commencement de ma vraie vie, celle que j'eu tant désiré...

# Posté le samedi 21 novembre 2009 12:59

Modifié le mardi 24 novembre 2009 09:01

Si tu regardes autour de toi, tu es persuadée que les gens qui t'entour sont heureux et qu'ils ont une confiance absolue en eux ! Tu crois qu'ils sont aimé de tous, qu'ils ont une vie extra, qu'ils s'aiment mais en faite si tu réfléchis, ces gens n'en pense certainement pas moins de nous et pense tout l'inverse d'eux même... C'est très facile de cacher ses véritables sentiments derrière un grand sourire ou derrière des blagues qui laisse croire qu'on est à l'aise de partout... Mais ces gens là, quand ils se retrouvent tout seul dans leur chambre, ils se morfondent et pleure sans doute autant que nous... ou moins. Tout dépend de leur histoire. Tu n'as jamais eu l'impression de te sentir atrocement seul au milieu d'un groupe, te forçant à rire des blagues des autres, pour donner bonne figure ? Et bien sûr, personne remarque ton mal être et personne ne sait lire dans ton regard qui en dit long... Personne à part tes véritables amis qui te connaisse depuis longtemps... et encore ! C'est tellement simple de faire semblant et de prétexter que tu as les yeux rouges à cause d'une malheureuse allergie et les autres comme des cons, ils te croient et ils continue de raconter leur vie sans même remarquer que tu n'écoutes pas et que tu es sur le point d'exploser.
Il y'en a, ils ont eu un passé néfaste et ils le cachent tellement bien au point que personne ne puisse avoir le moindre soupçon... Et puis, si tu prends le risque de te laisser aller, la plupart ne te diront pas ce que toi tu as envie d'entendre et ils vont chercher des explications là où il y'en a pas... « C'est parce que si, c'est parce que ça, ce n'est pas grave, il faut que tu te battes !! » La phrase que je ne supporte pas ! Il faut que je me batte ? Tient dont ? Comme si je ne le savais pas...Je me bas depuis que je suis toute petite alors franchement, c'est très agaçant ce genre de conseil... Et puis bien sur, c'est toujours ceux qui ont le moins de soucis qui se plaignent le plus et à toi, alors que tu vis bien plus dans la merde ! Et tu te forces à faire des grands sourire et à compatir alors qu'au fond tu as plutôt envie de t'énerver et de lui crier que la misère ce n'est pas que des histoires de mauvais temps ou de p'tits bobos par ci par là ! Aille, aille, aille c'est chiant la société et ces civilités ! T'as jamais eu envie de dire un gros merde et d'envoyer paitre tout le monde ? Ué je sais je sais, après on risque de se retrouver bien seul mais de dire un peu ce que l'on pense n'a jamais tué personne... Il suffit de le dire avec courtoisie ! « Veillez s'il vous plait, allez gentiment vous faire foutre ?! » hum... enfin, heureusement parmi tout ces petits inconvénients de la gent humaine, il y'a ces personnes, qui t'apportes énormément au quotidien ! Ces gens avec qui tu ris de tout et de rien, avec qui tu peux parler sans aucune honte et ces gens qui remarque toujours, quand toi, tu ne vas pas bien... Ca doit être ça les amis ! Et tu sais quoi ? Je surkiffe ;)




No' stress, je ne vise absolument personne =)

# Posté le lundi 16 novembre 2009 09:50

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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 12:56

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 13:27

" De temps en temps je craque sous le poid de l'éspérance je vais parfois a contre sens de temps en temps je ris de rien, je fait le con parce que j'aime bien de temps en temps j'avance en ayant peur de temps en temps je fait des réves ou tout va bien "

Je me suis aperçus, en relisant les pages de mon blog, que je parlais systématiquement de mes douleurs et de mon mal être qui me ronge... J'aimerai pouvoir écrire des sentiments plus doux mais ma maladie tient une place démesurée dans ma vie. Le doute et la peur... se sont les sentiments qui ne me quittent jamais. Je voudrais bien raconter des événements heureux mais dés que mes doigts me guident sur le clavier c'est pour faire ressortir toute cette tristesse et cette colère qui me ronge. Pourtant j'ai souvent étais comblée dans mon enfance. Qui peut demander mieux que mes parents et ma s½ur ? J'étais toujours émerveillée. Tout le monde était gentil, tout était grandiose à travers mes yeux de petite fille... J'étais naïve comme la plupart de tous les enfants. J'aimais la vie, j'aimais rire, j'aimais ce monde, j'aimais les paysages, j'aimais le chocolat, j'aimais mon lit, j'aimais tout ! Absolument tout. J'aime toujours ce qui m'entour seulement je crois, que je suis réaliste. Tout n'est pas beau. Pas tout le monde ne survit face à la maladie, pas tout le monde à une belle vie ! Loin de là ! Je crois d'ailleurs, que les obstacles font partie de la vie... certains sont plus dur que d'autres... J'ai toujours en tête qu'il y'a toujours pire que soi mais en ce moment je suis fatiguée, je suis épuisée... J'en ai assez de m'atrophier... J'ai besoin de simplicité ! Jusqu'à présent j'ai tenue tête à la maladie, j'ai survécu à toutes ces opérations mais je doute de pouvoir continuer encore longtemps... J'ai peur, j'ai peur du l'avenir parce que mon état ne cesse de se dégrader au file des années et je suis prête à m'écrouler au sol ! Ma vie c'est ça : souffrir, avoir mal, être apeurer, le doute... C'est une réalité, je souffre constamment et j'ai besoin de souffler ! Je me répète c'est vrai mais mon blog est surement ma seule issue, mon échappatoire. Je sais, qu'une fois ce texte publié, je reviendrai à mes activités comme si je n'avais jamais rien écris et je garderai, comme à ma fâcheuse habitude, le silence... C'est comme si ce texte était un murmure, un secret soufflé... Tout le monde peut me lire mais la majorité des gens qui passeront par ici, n'ont absolument aucune idée de qui je suis réellement.... Personne à part vous, chers internautes, ne peut tomber sur mon blog et surtout pas ma famille... Si je souhaite leur cacher une partie de ce qui se trouve au plus profond de mon âme, ce n'est pas parce qu'il n'y'a pas de communication entre nous, au contraire, c'est pour les protéger... Parce que je sais à quel point ca pourrait leur faire du mal de savoir qu'il m'arrive de songer à la mort et je sais, que je n'aurais même pas besoin de leur dire, ils le savent... Quand viendra le moment d'en parler, quand je me sentirai prête alors oui, j'engagerai la conversation mais pour l'instant, il faut que j'arrive réellement à admettre, que ma vie sera toujours remplie d'une certaine détresse.... Ma vie sera toujours un vague à l'âme... Mais j'ai toujours un peu d'espoir... Ma vie sera aussi, toujours entourée d'amour, j'en ai la conviction.
" De temps en temps je craque sous le poid de l'éspérance je vais parfois a contre sens de temps en temps je ris de rien, je fait le con parce que j'aime bien   de temps en temps j'avance en ayant peur de temps en temps je fait des réves ou tout va bien  "

# Posté le samedi 14 novembre 2009 13:02

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 08:39

Géηéraleறeηt, quand la douleur s'eறpare de றoi, j'ai du றal à réfléchir tellemeηt la rage est iηteηse. Seuleறeηt aujourd'hui, j'éprouve ce besoiη que j'ai souveηt, ce besoiη d'écrire, de laisser றon c½ur, றon âme dicter றes peηsées. C'est en ferறaηt les yeux, que je peux eηteηdre la douce றélodie de றon âme prisoηηière de ce corps tant abiறé par la vie... Je ηe me rappelle plus de ce seηtiறeηt de bien être que j'ai perdus face à la maladie றais pourtaηt, ce n'est pas pour autaηt que je me sens si றalheureuse. J'ai du றal à expriறer ce que je resseηs et à trouver les றots justes. Je ηe suis ηi heureuse, ηi றalheureuse. Je றe trouve au றilieu, jonglaηt... Pourtaηt les évéηeறeηts font que றon âறe balaηce plutôt vers la tristesse. Je resseηs une détresse solitaire. Je ηe suis pas seule parce que j'ai des aறis qui foηt de ma vie, une iறறeηsité de boηheur றais றes douleurs, il n'y'a que றoi, et றoi seule qui peut coηηaître l'effet que ça றe fait. Aujourd'hui je suis sortie et quand j'ai desceηdu les escaliers avec றes pareηts, quelque chose à fait que ηous soறறes partie daηs un fous rire et plus je riais plus la douleur se diffusait daηs றon corps alors moη corps s'est relâché sur les றarches, toujours en riaηt et j'étais dans l'iறpossibilité de me relever alors moη père a du றe porter. On rigolait de toutes ηos forces றais c'était un rire angoissant. றi - heureux றi - றalheureux. C'est difficile pour ma faறille aussi, de voir றon état se dégrader avec les aηηées. J'ai du றal à ne pas soறbrer face à la déchirure de றon être. J'essaye de prendre les choses coறறe elles vieηηent றais ce η'est pas aussi facile que ça η'a l'air... Je suis fatiguée... J'ai besoiη, aujourd'hui plus que jaறais, d'être apaisé... D'avoir une vie reறplie de légèreté. Je sature... Alors j'ai épuisé றon souffle sur றa douleur et j'ai crié, crié pour que றon âறe soit libérée de ce corps si esquiηté... C'est றon âறe qui cris détresse... C'est றon tout qui est épuisé...




Je ne cesserai de prier pour lui, d'épuiser toutes es forces jusqu'à ce qu'il nous fasse un signe... J'y crois <3

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 11:44

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:40